Même s’ils ont été sélectionnés pour leur durabilité, les sols souples des parties communes doivent être entretenus. Afin de maîtriser cet important poste budgétaire, les gestionnaires de résidences ont recours aux tapis de propreté, disposés en entrée des immeubles, pour limiter l’entrée de salissures. Et mieux vaut les acheter que les louer, car la facture diminue alors de moitié.

Dans le secteur résidentiel, l’entretien des parties communes représente une charge très importante. Calculée sur 7 ans (délai moyen constaté de remplacement), elle est estimée à 86% du coût total de possession pour un revêtement de sol souple. Une proportion qui augmentera évidemment si le revêtement reste en place plus longtemps.

Ce budget est donc surveillé à la loupe par les gestionnaires des bâtiments – logements sociaux, résidences étudiantes, etc. Il comprend le coût des produits d’entretien. Mais aussi le salaire des personnels qui en ont la charge.

Réduire le degré de salissure dans les bâtiments

Pour maîtriser ce poste, l’un des meilleurs moyens consiste évidemment à limiter le degré de saleté des sols. Une solution consiste à arrêter, dès l’entrée dans le bâtiment, les salissures et l’humidité apportées sous les chaussures des piétons, qui représentent 90% des frais d’entretien. C’est le rôle des tapis de propreté textiles qui, à l’instar de la gamme Coral chez Forbo, proposent une surface entièrement tuftée (ou des bandes parallèles). Positionnés à l’intérieur des bâtiments, ils permettent de réduire considérablement la pénétration des éléments salissants dans les locaux (jusqu’à 94%, en fonction de la longueur posée) et par conséquence, les frais d’entretien (jusqu’à 65%).
Mais vaut-il mieux acheter ces tapis ou les louer auprès d’entreprises de services spécialisées ? Là-encore, le recours à la calculette s’impose. Et le résultat est limpide : alors qu’une location d’un tapis de 90 x 155 cm revient à environ 220 euros par an, son achat ne coute que 99 euros. Soit, en anticipant un délai de renouvellement de 5 ans, une économie de 91% !

Acheter un tapis de propreté, deux fois moins cher que le louer

Ce n’est pas le seul avantage de l’achat sur la location. Côté environnement également, le compte est bon. En effet, les entreprises qui louent les tapis assortissent leurs prestations d’un système d’enlèvement des tapis sales chez leurs clients. Ils sont remplacés par des tapis propres, les tapis sales étant emmenés pour un nettoyage approfondi. L’opération est renouvelée en moyenne 30 fois par an, la consommation de carburant est estimée à 4,5 litres de diesel, et le bilan carbone en sus est de 14 Kg à chaque fois.

Dernier poste à examiner pour l’entreprise qui a décidé d’acheter les tapis, celui du nettoyage, qui reste bien sur à sa charge. Même en acquérant spécifiquement un aspirateur vertical (300 euros environ) et un nettoyeur à injection/extraction (300 euros également, shampoings compris, pour 2 nettoyages par an), le budget matériel se limite à 600 euros. Le budget personnel, à raison d’une demi-heure de travail par semaine pour 5 tapis (nombre moyen de produits achetés pour un immeuble), n’excèdera pas, sur les 5 ans de durée de vie estimée des produits, les 2000 euros. Comme l’acquisition des tapis fait économiser 5500 euros par rapport à une location (6000 euros), l’économie globale réalisée par l’entreprise acquéreuse de tapis est donc de l’ordre de 2900 euros. Soit près de 50% !

Des tapis fixés une fois pour toutes, une meilleure garantie

Dernier avantage, et non des moindres, de l’achat : les tapis sont posés une fois pour toutes, contrairement aux tapis loués dont l’entreprise de services organise la rotation pour leur nettoyage. Cette pose définitive incitera le propriétaire de la résidence à investir dans une pose réalisée selon les règles de l’art. Car elle lui permettra d’obtenir des extensions de garanties sur l’ensemble des revêtements de sols souples déployés dans le bâtiment (jusqu’à 5 ans en plus chez Forbo, selon les produits et les conditions de pose des tapis de sols).